Karaoke terror, un de mes films préférés.
D’un côté, il y a six jeunes hommes désoeuvrés qui se réunissent régulièrement pour se filmer en train de chanter, parés de tenues extravagantes. De l’autre côté, il y a six femmes d’une quarantaine d’années, toutes divorcées, toutes prénommées Midori , toutes adeptes de soirées karaoké. Mais quand un des garçons tue une des Midori sous le coup de la frustration, l’engrenage de la vengeance s’enclenche et dès lors la violence prospère au rythme des huit chapitres déterminés par huit chansons de l’ère Showa (correspondant au règne de l’empereur Hirohito de 1926 à 1989). Telle est la base délirante de « Karaoke terror » adaptation par Tetsuo Shinohara d’un roman du toujours très barré Ryû Murakami.

Ce film m'a paru avoir étrangement l'air d'ête potentiellement sortit de ma tête, comme si je l'avais rêvé... j'en ai retenu quelques principes cultes pour moi, et y ai retrouvé formulé une ou deux de mes grandes impressions philosophiques -_- voilà voilà. Je veux ce film.

Ce film m'a paru avoir étrangement l'air d'ête potentiellement sortit de ma tête, comme si je l'avais rêvé... j'en ai retenu quelques principes cultes pour moi, et y ai retrouvé formulé une ou deux de mes grandes impressions philosophiques -_- voilà voilà. Je veux ce film.
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