bienvenu dans l'année du boeuf!!! la dernière de cet acabit ne m'a point réussi...

Publié le par bah, c'est moi! -_-'

enfin... si un peu... vaguement... c'est juste qu'il y'a douze ans cette année là naissait le calvaire de mes nerfs, Marianne.

Pffffffffhhhhhhhhh....

Et donc samedi je me décide à enfin acheter mon très cher tapis (Hampen 133x195cm vert,  IKEA ) et ma mère de bonne grâce accepte et même p^ropose dans un élan de folie sûrement d'aller au temple du dieu de la maison (non pas le chat) ce dimanche... elle dit avant "vérifions si c'est ouvert" que nenni, et bien pis vînt ensuite me déchirer l'esprit car voilà que d'ouverture pour le rayon des tapis ne sera point question avant mars peut -être car même le grand dieu Ikea doit faire des travaux dans son temple, maigre consolation pour mon coeur transit il s'agit d'offrir à ses fidèles plus encore d'espace pour étaler avec piété leurs dévotions et tomber en contemplations devant moult reliques mis à leurs dispositions...
Ainsi de tapis je n'aurais que lorsque l'hiver aura fini.

Ensuite, ce lundi, je me décide à aller poser mes chèques. Et face à cette élan d'exteriorisation ma mère me dit "pose les miens aussi" ; "va à la poste chercher ceci" ; "poste ceci aussi" ; "trouve un bouquet de violettes à environ cinq euro pour Madame Ashton dont c'est l'anniversaire mercredi". Bien sûr tout ceci dit sur un ton bien plus poli. Je brave donc vents et pluies, passants et profond ennuis, pour arriver un peu plus tard dans ce paisible quartier de la gare... Vers ma banque je m'enhardit car première sur mon chemin était celle ci. 
Ce sale écureuil mal dégrossi avait fermé pour cause de lundi.
Découragé mais non occis, je poursuivis jusqu'à la poste pour poster et récupérer et me retrouvait avec entre les bras un paquet bientot plus gros que moi. Euh non, ça c'est pas possible avec tout ce que j'ai grossi... Non secourut par une quelquoncque cavalerie pour autant point je ne fuis et rejoins sous la pluie la prochaine escale de mon triste après midi. Le fleuriste en pleine pose de sandwicherie (c'est bizarre mais fallait un i et il en satisfaisait effectivement son appétit). Point de violette sous mes mirettes, point non plus selon le moustachu dégarnis. Ca fera ça en moins à porter (les fleurs, pas les cheveux...) Ensuite j'ai posé les chèques de ma mère parce que sa banque à elle autorise au moins ses pauvres clients à poser leur chèques mêmes les lundi et qu'ils se déplacent alors qu'ils pleut, et je suis rentré chez moi sous la pluie , dans le vent, en côte presque tout le long du chemin ave mon paquet et mes écouteurs qui glissaient, touijours à cause de la pluie et surement parce que c'est lundi, donc comme dirait un certain philosophe que j'admire "je hais le lundi... mais j'adore les lasagnes!" 
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M
Sa me rapelle une chanson :Le lundi matin...<br /> <br /> * Lundi matin, l'empereur, sa femme et le pétit prince, sont venus chez moi pour me serrer la pince. Comme j'étais parti, le pétit prince a dit : Puisque c'est ainsi nous reviendrons mardi.
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M
quelle lundi mouvementé tu as eu , j'avoue qu'il fait pas beau vers chez moi il a encore neigé , mais je ne suis pas sorti par contre . Je hais le lundi aussi
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R
C'est dur le lundi...<br /> J'aime beaucoup la façon dont tu as écrit, c'est très beau et poétique.
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