Partager l'article ! Satoshi to Camui: killing Lorenzo!!!!!: Satoshi regarda le jour au travers du vitrail, dissimulé à ses maux par les épais rideaux du ...
Satoshi regarda le jour au travers du vitrail, dissimulé à ses maux par les épais rideaux du manoir. Il allait sortir... Il enfila de longs gants, s'enveloppa de capes, protègea son visage s'un cache-nez et d'une cagoule, couvrit ses yeux de larges lunettes aux verres noirs, et enfin isoler des mortels rayons solaires, passa par desus ses gants des bagues d'argents, tels des gantelets d'armures aux griffes acérées... Ainsi vêtu et paré, il poussa les portes du manoir et rejoint l'ombre des arbres. Il souffrait de la chaleur diurne, et de la lumière si crue et incandescente pour ses yeux nyctalopes qu'elle semblait deverser à travers ses pupilles le flot d'un millier d'aiguilles chauffées à blanc qui lui déchiraient les nerfs optiques et venait marteler son cerveau... Il avança, sa volonté de fer d'accomplir son devoir attenuant les douleurs, l'aidant à surmonter cette impression que son sang à peine expulsé de son couer bouillait et séchait sans dispenser à son corps l'énergie nécessaire... il continua de mettre un pieds devant l'autre, malgré les cloques et la putréfaction naissante de sa peau sous le tissu... Comme il haïssait cette lumière, de tout son corps il la haïssait... de ses yeux qui le brûlait, de son nez qui se desséchait en envoyant dans ses poumons cette chaleur sèche et cuisante qui oppressait ses organes... de tout ses viscères qu'il sentait se tordrent et se lyophiliser, de sa peau si pâle qui devenait rouge vif et suintait, de ses membres qui s'appesantissait, lourd et raides, compressés, alors que dans l'obscurité de la nuit ils étaient si vif, si léger et si agile.. cette lumière braquée sur lui, accusatrice, qui aspirait hors de lui toute humidité, aussi assomante que si elle hurlait, le doigts tendu vers lui “Voyez ce démon qui ose marcher parmis vous! Voyez le périr et se dessécher en punition de ses péchés!” Il sentait son cerveau sur le point d'éclater dans son crâne.. et malgré tout ça, malgré ces souffrances de lente agonie, il persevera das sa marche infernale...
Son corps mort était parcourut de spasmes lorsqu'il aborda la chapelle, et il essaya de se reposer quelques secondes...
Il marcha droit vers le bâtiment et poussa la porte avec violence, sa colère accentuée par la douleur, et d'instinct, se dirigea vers le presbytère.