HP vs blondie Draco, la sweet...ou la fameuse affaire du porte manteau!!!

 


II-Poudlard express, le passage obligé quand on a pas de voitures volantes à voler comm e des petits délinquants fou dangereux recidivistes...


Harry venait de monter dans le train avec Ron et Hermione , malade d'ngoisse à l'idée d'affronter tout le reste de ses camarades. Il craignait de croiser Malfoy qui ne manquerait pas de lui faire des réflexions acerbes... et plus encore, il ne voulait pas voir Cho Chang après avoir assisté sans rien faire à la mort de son petit ami. Il se réfugia dès qu'il le put dans un compartiment vide et se scotcha à la place près de la fenêtre . Malheureusement pour lui, il vit la jeune fille lorsque Ron alla ouvrir au chariot de friandises (les deux jeunes s'accrochèrent du regard puis détournèrent la tête, horrifiés), et croisa Draco lorsque celui-ci fit sa tournée générale de médisances en visitant les wagons un par un à la recherche de victime et de nouvelles têtes à terroriser.

Le blond ouvrit la porte d'un geste de pieds conquérants et inspecta leur compartiment les poings sur les hanches devant ces deux cerbères.


« Tiens donc, on a atteint l'aile psychiatrique, s'exclama-t-il d'une voix grinçante. On a la sang de bourbe hypertrophiée du cerveau, l'attardé, et le psychopathe meurtrier en sommeil!


Harry déglutit et se reporta sur la comtemplation du paysage, ) la fois ettonné que même Malfoy le prenne pour un psycho et qu'il connaisse le mot  « hypertrophiée ». Le blond sembla agacé que Harry ne réagisse pas et sauta sur l'occasion que Ron se levait dents et poings serrés pour faire remarquer à Harry qu'il avait besoin d'un chevalier servant pour défendre la pucelle qu'il était. Le brun s'enfonça un peu plus sur son siège. Ressemblait-il à ce point à son père pour que les autres s'imaginent une telle dose d'ambiguité dans ses relations avec son meilleur ami? Il s'en voulut immédiatement d'avoir pensé ça comme si Sirius et James avaient été des tordus et se concentra sur cette nouvelle culpabilité plutôt que de s'imerger dans l'habituelle bataille puèrile qui déchirait le Trio d'imbécile et son propre trio à lui. Malfoy n'en sembla que plus contrarié. Il chercha autre chose à balancer jusqu'à ce qu'Hermione fore Ron à se rasseoir, apparemment ravie qu'Harry ait adopté une méthode pacifiste de protestation. Le blond râla un bon coup puis reprit sa quête vers des territoires moins hostiles, à savoir, un wagon farci de premières années...


« Mais pourquoi t'as rien dit?! pesta Ron en se tournant vers Harry.


Son meilleur ami lui répondit d'un regard morne, « luisant des fantômes » de son habituel sentiment de culpabilité et le roux soupira de façon excédée. Hermione lui fit remarquer que pour une fois Malfoy n'avait pas obtenu ce qu'il voulait et était repartit bien plus frustré que lui-même ne l'était. Ron admit qu'elle avait raison pour ne plus l'entendre mais Harry comprit qu'il lui ferait une scène une fois au dortoir. Harry se sentit obliger de rectifier: pas une « scène »... un « esclandre », cela faisait moins gay.


(De son côté, Draco se demandait sérieusement ce qu'il venait de se passer. Son ennemi de toujours n'était plus le même... même physiquement, son teint était d'une pâleur cadavérique, ses yeux si vert que s'en était écoeurant semblaient plus sombres et ternes... Il avait souffert de la mort de l'autre imbéile de... de quoi déjà... Poufsouffle sûrement pour mourir comme ça... il ne se rappelait même pas vraiment de qui c'était mis à part un joueur de Quidditch... Mais Draco pour sa part n'avait trouvé que des avantages à ces évènements. Malgré le manque apparent de motivation de son père à retrouver le Lord sombre, sa famille avait retrouvé de sa splendeur et ils étaient de nouveau craint... et le jeune Malfoy allait sans nul doute bientôt rejoindre les rangs de ses ainés au bras marqué de ténèbres...)


(passons ces ennuyeux évènements festifs et conviviaux où Dumbie fait des discours et dit des conneries de vieillards grabataires qui se cachent sous leur euphorie provoquées par les drogues dures consommées en petit commité au club des vieux et sages, VS pour les intimes et non SV comme on pourait y penser par association spatio temporelle vu le lieu de publications de cette fanfic insignifiantes et aussi piercées que moi ou du gruyère)


Harry avait habilement esquivé les récriminations de Ron le soir même en prétexant être excessivement fatigué de sa journée. Il n'avait pas envie de lui expliquer le pourquoi du comment, ce genre de conversation ultra sérieuse étant plutôt du ressort d'Hermione. En revanche, que Neville l'acceuil avec autant d'amitié qu'avant l'incident le réconforta. En fait, tout ce qui lui faisait pesé qu'il n'était pas fautif l'apaisait... et le fait de retrouver sa vraie maison y contribuait malgré la population de juges juvéniles qui le poignarderaient du regards dès qu'ils le pourraient.

Il échappa aux autres la semaine de la rentrée, trop prit par les cours, les entraînement de Quidditch avec Angelina Johnson comme nouveau capitaine et la mise en place des essais à la recherche d'un nouveau gardien et un nouveau poursuiveur, Dubois et Spinnet en ayant tout deux désormais finis avec Poudlard.


« Je crois que Ginny va se présenter, dit un soir Ron à Harry. A tout les coups c'est pour que tu la remarque...


-Je croyais que ça faisait un moment qu'elle était passée à autre chose... s'ettonna Harry.


-C'est le cas, intervint Hermione qui lisait près d'eux. Et toi Harry, avec Cho, qu'est-ce que tu comptes faire?


-Rien, répondit Harry très naturellement. Il n'aurait jamais crut que la revoir lui aurait fait si mal...


-Rien?


-Ben qu'est-ce que je pourrais faire? Elle ime Cédric et à cause de moi il...


Sa vois se perdit dans sa gorge. Il était loin de pleurer mais elle était si serrée qu'il lui était impossible d'achever sa phrase.


-Ce n'est pas de ta faute, le rassura Hermione en posant une main sur son bras. Harry ne pût s'empêcher de penser que pour une fois elle avait tort...


-Je ne me sens pas très bien, je vais faire un tour... marmonna-t-il en se levant. Il partit chercher son fabuleux balais et alla voler un peu au dessus du stade. Quitter le sol, c'était un peu quitter ses angoisses... les sensationsprenaient le dessus sur les pensées funèbres et il se sentait mieux... le vent glissait dans ses cheveux, caressait son visage... Cédric devait ressentir ça aussi... le coeur de Harry se serra à cette pensée et il poussa son balais à pleine vitesse pour trouver un prétexte aux larmes qui menaçaient de s'évader de ses yeux si verts...

Il vola quelques heures, s'assoma litèralement de senstions, puis redescendit et pénétra dans le vestiaire des gryffondor, l'esprit un peu embrouillé. Il posa son balais sur un banc et retira ses vêtements en marchant evers les douches. ,Il en alluma une au hasard et s'imergea sous l'eau chaude... Il retira ses lunettes et les posa sur le tuyau... l'eau chaude était tout à l'opposé du vent... Des foisHarry se disait que cette chaleur et cette humidité étaient ce qu'il y avait de plus proche de ce qu'il avait du ressentir dans le ventre de sa mère... Il sursauta en croyant entendre quelque chose à l'entrée du vestiaire. Son coeur se mit à battre plus fort et il tatonna à la recherche de ses lunettes. Il les fit tomber en les rencontrant et jura ; quel crétin il faisait! Il était tout nu, ne voyait pas à deux mètres devant lui et avait laissé sa baguette dans la poche de son pantalon... A quatre pattes par terre il releva la tête. Il voyait dans le flou quelque chose qui aurait pu être une silhouette... ou des vêtements suspendu au porte manteau...


“Il y a quelqu'un?!appela-t-il... Je suis myope … alors... s'il y'a quelqu'un...


Personne ne lui répondit mais la forme bougea. C'était donc bien une silhouette. Ou un porte manteau ensorcellé mais Harry en doutait.


-Eh!appela-t-il encore. Tu peux m'aider à retrouver mes lunettes?


Il y eût un soupir, puis un long silence d'hésitation. Un autre soupir et des pas accompagnèrent un nouveau mouvement de la silhouette qui s'avança vers Harry. Quelqu'un à la peau et aux cheveux clair s'acroupit devant le brun et lui glissa ses lunettes sur le nez.


-Mer...commença-t-il avant de s'apercevoir que c'était Malfoy. Mais qu'est-ce que tu fais là?!


-Et toi? Encore à pleurnicher sur la mort de...Diggory? râla-t-il après avoir fouillé dans sa mémoire pour retrouver son nom.


Harry se renfrogna.


-Quoi? grinça Malfoy. Tu crois vraiment qu'un gamin comme toi aurait pu empêcher le Seigneur des Ténèbres de faire une victime de plus? Tu te surestimes...


Harry se sentit étrange ; ce que venait de lui dire Draco le faisait se sentir bien plus léger que tout ce que ses amis avaient pu lui dire. La honte... son (deuxième) pire ennemi le réconfortait alors qu'il était tout nu sur le sol des douches... IL rougit.


-Donc, qu'est-ce que tu fais là?


-Ici je suis tranquille... personne penserait à me chercher dans un vestiaire de Gryffondor avoua Draco en rougissant. Harry rectifia interieurement, Draco ne rougissait pas, il rosissait... d'un beau rose vif. Rhô... soupira le blond, mais pourquoi je te raconte ça moi... t'es sans défense... je ferais mieux d'en profiter et de te ramener au patron... Il serait content...


harry déglutit. Malfoy était déjà au service de Voldemort? Le blond soupira et se releva. Il le regarda avec... pitié? Et partit sans plus de considération. Harry resta par terre quelques secondes, un peu tremblant, puis se releva et alla prendre une serviette dans un placard. IL se sécha, se rhabilla, et rentra au dortoir avec son balais. Il avait un peu de mal à comprendre ce qu'il s'était passé, pourquoi Draco n'avait pas au moins tenté d'exécuter ses menaces? Par lâcheté? Parce que ce n'était ni le lieu ni le moment? Ou peut-être que Voldemort avait d'autres projets pour le moment... bref, encore un mystère typiquement poudlardien...


(Draco errait à l'entrée de la fôret, il n'osait pas s'y aventurer plus profond tout seul mais les abords en étaient calmes... il s'alluma une cigarette (il trouvait que ça lui allait bien) perturbé par l'autre andouille de Potter pas foutu de faire gaffe à ce qu'il faisait. Sa faiblesse l'atteignait étrangement... la mort du pouffsouffle semblait vraiment l'avoir fait souffrir... il semblait diffèrent... tellement faible... Draco se demanda comment une larve pareille avait pu tenir tête à un sorcier ausi puissant que Celui-dont-le-nom-doit-être-mis-entre-tirets. Et puis... Draco rougit à cette pensée... le voir dans cette état de vulnérabilité, nu et prostré... cela l'avait remué... il était son pire ennemi, et il s'était retrouvé sous ses yeux, à ses pieds, dans un état de faiblesse absolue... si mince et si pâle... une vraie porcelaine.

Vraiment, ce mec ne servait à rien...)

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